Et Benjamin devint un homme

Et Benjamin devint un homme

Il avait une attirance particulière pour ce qui se trouvait entre ses jambes depuis sa plus tendre enfance. Et dans ces plus lointains souvenirs, il se voyait déjà en train de se secouer « le poireau », en éprouvant une douce chaleur indescriptible.

Et il ne retrouvait nulle part ailleurs cette sensation de bien-être et de plénitude dont il avait régulièrement besoin. Alors, sans essayer de trop comprendre ce qui se passait en lui, il prenait du bon temps en se caressant les parties génitales. Cela durait depuis des années, quand un beau matin, une goutte visqueuse et transparente s’éjecta du petit orifice qui lui servait normalement à uriner. Du haut de ses 10 ans et demi, il comprit tout de suite ce qui venait de se passer pour en avoir entendu parler à l’école. Il venait d’avoir sa toute première éjaculation !

Durant les années qui ont suivi, ses branlettes quotidiennes -il pouvait en réaliser jusqu’à 5 par jour- furent de plus en plus intenses en plaisir ressenti, et ses nombreuses éjaculations avaient maintenant la forme d’un jet de sperme, puissant et conséquent. Benjamin s’excitait d’un rien. D’une photo montrant une femme dans un catalogue de vêtements, comme d’une fille dont il croisait subitement le regard dans la rue. Et alors, il filait se soulager dans la première toilette qui se trouvait sur sa route.

Vers l’âge de douze ans, il crut tomber en syncope en feuilletant les pages d’un magazine féminin posé sur la table basse de la salle d’attente de son dentiste. Il venait de tomber sur la photographie d’une belle jeune femme qui posait pour une publicité d’une marque de savon, et dont on pouvait allègrement apprécier la poitrine nue sous le jet d’une douche. Son sang ne fit qu’un tour, et les yeux rivés sur la photographie, il sentit son corps d’adolescent bouillir. Du reste, il ne put retenir quelques gouttes de sueur qui lui perlèrent le front. Une fois légèrement remis de ces émotions, il prit la décision de s’accaparer la page en question, et c’est donc en scrutant ses voisins du coin de l’œil, qu’il la déchira du magazine le plus lentement et discrètement possible, pour l’enfouir, pliée en quatre, dans la poche arrière de son pantalon. Alors, il put à nouveau respirer normalement. Le soir même, à peine fut-il revenu chez lui qu’il s’enferma dans sa chambre, déplia la page légèrement érotique sur son lit, baissa son pantalon et se mit à se branler frénétiquement, la bouche ouverte et les yeux fermés. Une minute plus tard, la jouissance fut tellement forte qu’il ne put s’empêcher d’éjaculer sa semence sur la jeune femme imprimée sur la feuille du magazine…

À quatorze ans, il embrassa une fille de son âge pour la toute première fois. Tout d’abord sur la bouche, puis avec la langue. Il en eut le tournis, et une puissante érection vient s’intercaler entre lui et elle, tandis qu’ils se pelotaient en se serrant fort l’un contre l’autre. Après plus d’un mois qu’ils passèrent à se bécoter derrière les bus à la fin des cours, ils allèrent passer une après-midi chez une amie commune qui organisait sa première boum pour fêter son anniversaire. C’est ce jour-là que Benjamin choisit pour aller plus loin avec sa petite amie. Il lui pelota les fesses et les seins avec insistance, en la priant de bien vouloir lui offrir ce qu’elle avait de plus précieux à ses yeux : sa virginité. Mais elle refusa ses avances et le repoussa sèchement. En cette fin d’après-midi joyeuse pour certains, la petite amie de Benjamin lui annonça leur rupture. Et elle sortit même avec un autre type de leur classe dans l’heure qui suivit, laissant Benjamin perplexe et quelque peu blessé dans son amour-propre.

Même s’il ne s’en remit jamais vraiment, Benjamin avait réussi à oublier cette fille au bout de quelques mois. Et s’il noyait maintenant sa solitude dans les pages de magazines ouvertement pornographiques, il n’en était pas moins en manque d’émotions amoureuses. Et il avait une obstination. Il voulait connaître l’amour physique avec une femme au plus tôt. Cette pensée envers le sexe féminin, qui lui était encore inconnu, obsédait ses jours comme ses nuits.Et sa patience allait bientôt être récompensée.

Il passa l’été de ses quinze ans dans le camping d’une station balnéaire avec sa famille, et pour la première fois, il eut droit à un peu d’intimité en ayant sa propre tente. Il en était fier, et malgré l’apparition de quelques boutons d’acné juvénile sur son visage, il se pavanait un peu partout tel un coq. Un vrai coq en rut même.

Alors il se mit « en chasse », et délaissa sa famille pour pouvoir vivre au mieux sa vie de jeune homme durant ce mois de vacances. Il se fit pas mal de nouveaux amis en traînant sur la plage, et faisait tout pour engager des conversations avec des filles dans les allées de la fête foraine du coin. Mais cela n’allait jamais plus loin que de banales discussions, à son grand désespoir.

Mais un matin, aux alentours de neuf heures, alors qu’il se dégageait de sa tente en bâillant, il put s’apercevoir qu’il avait une charmante nouvelle voisine sur la parcelle qui jouxtait la sienne. Il resta béat quelques secondes en la fixant, tandis qu’elle était assise à boire un café fumant. Puis leurs regards se croisèrent, et ils se saluèrent poliment. Quelques minutes plus tard, elle empoigna une serviette et se rendit en direction des sanitaires. Benjamin, après avoir furtivement dit bonjour aux siens, se mit à la suivre de loin. Arrivé au bloc sanitaire, il la vit pénétrer l’intérieur d’une douche, et se faufila rapidement dans celle d’à-côté. Et tandis qu’il tendait l’oreille pour mieux entendre la jeune femme d’une vingtaine d’années se doucher, il se branla avec délectation.

Ce petit manège dura plusieurs jours selon le même principe. Et la jeune femme, qui n’était pas dupe, s’était aperçue de l’effet qu’elle faisait sur le jeune homme. Et c’est elle qui une nuit, prit les devants. Elle l’avait attendue sur sa chaise pliante, tandis qu’il était parti assister à une séance de cinéma en plein air. Et lorsqu’il était revenu à minuit passé, alors que pas mal de monde s’endormait, elle lui avait souri, puis invité à boire un verre de limonade. Il avait accepté avec beaucoup d’excitation, et ils parlèrent un moment à voix basse, tandis qu’il reluquait l’échancrure de son chemisier qui laissait apparaître une voluptueuse poitrine. Elle en rajouta en dépliant ses longues jambes nues, puis elle se leva et s’engouffra sans dire un mot à l’intérieur de sa propre tente, en l’invitant d’un signe de la main à la rejoindre. Ce qu’il fit sans se faire prier, le cœur battant.

Il faisait chaud sous la toile de tente, et elle le déshabilla avec douceur, alors qu’ils s’embrassaient à pleine bouche. Puis elle passa aux choses sérieuses en lui posant un doigt sur ses lèvres et en branlant sa queue dressée qu’elle enfourcha en elle sans peine. Ils firent donc l’amour durant quelques minutes, et Benjamin passa ainsi de l’adolescence au statut de jeune homme, en visitant l’intérieur chaud et humide d’une jeune femme un peu plus expérimentée que lui. Et lorsqu’il jouit en elle, les yeux humides sous l’intensité de l’acte, il ne put s’empêcher de la remercier.

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