La secrétaire

La secrétaire

Comme chaque matin lorsqu’il pénétrait à l’intérieur de son cabinet, il se voyait remettre par Edwige le courrier du jour, ainsi qu’un planning annonçant les divers rendez-vous pris pour la journée.

Alors il pénétrait dans son propre bureau que l’équipe de ménage avait passé au peigne fin quelques heures plus tôt. Il déposait sa veste en tweed sur le porte-manteau prévu, puis ouvrait sa mallette en cuir, tout en prenant place derrière l’épais bureau en merisier foncé.

Alors, bien calé dans son fauteuil en cuir, il inspectait les diverses et nombreuses lettres qui lui étaient destinées. Il faut dire que son cabinet d’avocat à la cour croulait sous les demandes depuis l’acquittement qu’il avait réussi à obtenir de la part du juge et des jurés dans l’affaire du double meurtre non élucidé de Pontoise.

Il était en général aux alentours de 9 heures quand Edwige tapotait discrètement à sa porte, puis, elle entrait et, avec sa démarche chaloupée se rapprochait de son bureau un café à la main.

Elle était ravissante comme toujours, et ce matin-là, elle portait un chemisier blanc et une jupe assez courte de couleur noire qui ne dépareillait pas de ses sombres bas et hauts escarpins.

Ses cheveux blonds et légèrement ondulés relevés en chignon laissaient apparaître son cou pur et immaculé, d’où s’évaporait une apaisante odeur de jasmin séché. Lorsqu’elle s’approcha et qu’elle se pencha au-dessus de son épaule pour poser la tasse encore brûlante sur son bureau, le jeune et brillant avocat put entrapercevoir la poitrine d’Edwige, prisonnière d’un soutien-gorge aussi noir que sa jupe échancrée.

Cela ne dura qu’une petite seconde, mais il eut le temps de penser à tue-tête aux dessous qu’elle devait porter. Il fixa son idée sur un boxer féminin en dentelle, et il se surprit lui-même, tellement une érection rapide et soudaine de son pénis grossissait son entre-jambes. Il se racla la gorge, et tandis qu’Edwige retournait vers la porte de sortie, il fut subjugué de voir sa croupe se déhancher dans une parfaite cadence.

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Lorsqu’elle referma la porte derrière elle, un frisson lui parcourut l’échine, et il eut la sensation que le haut de son front se perlait de fines gouttes de sueur. Il n’en revenait pas, et la situation, tout aussi excitante qu’elle puisse être, le mit quelque peu mal à l’aise. Car en presque une année de présence à ses côtés, même si la beauté d’Edwige était indéniable, il n’avait encore jamais ressenti de pulsions sexuelles envers elle de la sorte, c’était donc une première. Bien sûr, il l’avait déjà apprécié pour son physique de jeune femme élancée, mais il s’était toujours focalisé sur le travail efficace et organisé qu’elle effectuait pour la bonne tenue de son cabinet. Oui, le travail avant tout !

Le jeune avocat s’essuya le front avec un mouchoir en papier tiré de l’un de ses tiroirs, qu’il jeta ensuite dans la poubelle en inox qui trônait aux pieds de son bureau. Il se surprit à sourire de la situation qu’il venait de vivre, et se mit à tremper le bout de ses lèvres dans son café encore très chaud, lorsqu’Edwige l’interrompit dans l’interphone.

  • « Votre rendez-vous de 9 h 30 est annulé, lui dit-elle, Mr Jeanson en est désolé, mais son père a dû rentrer subitement à l’hôpital… »
  • « Très bien, merci Edwige… Répondit-il en reposant sa tasse avec une certaine grimace qui en disait long sur le contenu de son café. »

Tout d’un coup, il repensa au déhanchement si sexy que sa secrétaire avait usé quelques minutes plus tôt. Il lui fallait à tout prix revoir ces fesses si fermes et charnues se balancer avec cette telle délectation. Il en était à nouveau tout excité. De son doigt, il appuya sur le bouton de l’interphone :

  • « Soyez gentille Edwige, amenez-moi son dossier… »
  • « Tout de suite Monsieur. »

Dans la minute qui suivit, Edwige tapota à nouveau contre la porte qui les séparait puis pénétra dans le bureau de son patron suivant ses anciennes consignes. Ses yeux bleus étaient maintenant étincelants, en tous cas c’est ainsi que l’avocat les perçut tandis qu’elle se rapprochait de lui.

Elle dû se pencher à nouveau pour lui poser le dossier à l’angle droit du large bureau, et il en profita pour replonger son regard dans son décolleté. Et alors qu’elle glissait sa fine main pour le débarrasser de la tasse de café, elle put s’apercevoir de la grosseur qui jaillissait de l’entre-jambes de son pantalon.

C’est ce moment précis qu’il choisit pour agripper Edwige par les hanches, la faisant quelque peu chavirer sur elle-même, dans la confusion de la situation. Et tandis qu’il la serrait de plus en plus fort sur ses genoux à présent tremblants d’excitation, la secrétaire ne prit aucunement la mouche, préférant sourire en retournant son fin visage face à son regard de chien en rut.

Alors, avec des gestes très doux, et tandis que son parfum enivrait les sens de son patron, elle se cambra pour se retrouver à genoux tandis qu’il reculait quelque peu son fauteuil pour la laisser se poser face à sa braguette, qu’elle ouvrit en se passant la langue sur les lèvres.

De sa main droite, elle sortit la queue gonflée de sang de sa tanière, et se mit à la masser de bas en haut avec tact. C’est alors qu’elle plongea sa bouche pulpeuse autour du pénis raide comme un totem, et qu’elle se mit à pomper dessus avec satisfaction.

L’avocat, tout en lui caressant ses cheveux d’or, pencha sa tête en arrière, pris par les soubresauts du plaisir. Edwige savait y faire, et tout en le branlant, elle insista longuement sur son gland.

C’est ainsi que quelques secondes plus tard, les yeux révulsés, il se mit à jouir entre ses lèvres gonflées. Sans se forcer, Edwige avala la précieuse semence en prenant son temps, tandis que l’avocat suffoquait.

Puis, en lui lançant un clin d’œil complice, elle se releva, et remit sa jupe en ordre. Elle attrapa la tasse et sans un mot se dirigea vers la sortie. Lui, après s’être débraillé, reprit quelque peu ses esprits. C’était une belle journée qui commençait.

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