Les pulsions sexuelles parlent toutes la même langue

Les pulsions sexuelles parlent toutes la même langue

Il venait d’arriver quelques jours plus tôt dans la capitale thaïlandaise. Et pour cette première en territoire asiatique, il fût servi par une météo désastreuse qui faisait se déverser des trombes d’eau sur Bangkok. Il était là pour une petite semaine, le temps de signer un contrat des plus juteux avec une entreprise Thaï spécialisée dans les micropuces industrielles. Mais en voyant ce déluge s’abattre au-delà de la baie vitrée de sa vaste chambre d’hôtel située dans le quartier des ministères, il eut un profond remord quant à sa vie de quadragénaire qui n’était à présent qu’un boueux champs de bataille. En effet, ce japonais de pure souche, spécialisé dans la micro-informatique, venait de divorcer après 18 ans d’union, et ne voyait ses 2 filles adolescentes que très occasionnellement, trop occupé qu’il était à gérer son emploi du temps professionnel.

La sonnerie du téléphone le sortit de sa torpeur, il se rapprocha de la table basse puis décrocha sans grand enthousiasme. À l’autre bout du fil, son homologue thaï avec qui il devait parler affaires l’invita à dîner, et lui proposa de passer le prendre à son hôtel en début de soirée. Il raccrocha, puis le regard vide, il fila se prélasser longuement sous le jet d’une douche tiède. Le décalage horaire faisait encore ses effets.

Après un épicé dîner Kantoke, où il put goûter à toutes sortes de plats traditionnels en appréciant des danses typiques thaïlandaises, et où il but du Sato plus que de raison, il se fit raccompagner à son hôtel, toujours sous une pluie battante. Il remercia son inviteur pour la soirée en lui serrant la main, et tous deux se promirent de se revoir le lendemain pour entamer les futures négociations. Le chauffeur démarra et la voiture s’éloigna dans la nuit noire.

Et alors qu’il s’apprêtait à regagner l’intérieur de son hôtel, bien à l’abri sous le parapluie du portier de service, il changea brusquement d’idée, et se dirigea au pas de course vers le premier taxi disponible.

Une demi-heure plus tard, il était accoudé au comptoir d’un établissement Go-go girls de charme, où il sirotait tranquillement une bière accompagnée d’un shot de whisky, quand elle l’aborda. Elle était très belle, de taille moyenne et ses longs cheveux noirs lui descendaient jusqu’aux fesses. Sa peau mate et ses profonds yeux noirs en forme d’amande la faisaient se démarquer des autres filles présentes autour du comptoir peu fréquenté par la clientèle. Tout en lui souriant, elle se hissa sur le tabouret voisin du sien, laissant apparaitre de parfaites jambes musclées à souhait, tandis qu’elle relevait sa robe en flanelle blanche quasiment jusqu’à sa taille. Elle lui dit bonsoir et lui souhaita la bienvenue, laissant entrevoir une bouche sensuelle et des lèvres pulpeuses, alors que ses dents éclataient d’un blanc immaculé. Et lorsqu’elle posa une fine main sur sa cuisse, il ne put que retenir un léger frisson qui émoustilla son entre-jambes. Elle lui demanda s’il pouvait lui offrir à boire, mais dans un anglais si haché qu’il mit du temps à comprendre ce qu’elle lui disait, mais il se mit à lui sourire et à se détendre quelque peu. Puis il s’exécuta en leur commandant une nouvelle tournée. Maintenant, elle se collait à lui tout en portant la bière fraîche à ses lèvres, et tout en la dévisageant, il se mit à penser qu’il n’avait pas eu de relations sexuelles depuis un certain temps.

Vu leur anglais plus que moyen à tous les deux, ils discutaient plus par signes et autres gestes de la main, et il faut croire qu’ils se comprenaient plutôt bien, vu leur complicité après une heure et deux tournées passées.

Une envie pressante le fit se lever, tandis qu’elle lui caressait la main, et c’est en titubant légèrement qu’il se mit en direction des sanitaires. Une fois à l’intérieur, sous une lumière tamisée, il urina longuement en râlant de soulagement, après s’être aperçu qu’il était seul face à un large miroir. C’est de là qu’il la vit arriver dans son dos, et à peine avait-il fini d’égoutter son pénis, qu’elle le lui prit dans sa main tout en l’embrassant dans le cou. Un brin gêné, il tenta de la repousser, mais devant son insistance, il céda et se laissa alors aller. Elle le prit par la main, et tout en lui souriant de toutes ses dents, elle le tira jusqu’à l’intérieur d’une toilette privée, dont elle tira le loquet derrière eux.

Maintenant qu’ils furent à l’abri des regards, il se sentit bien plus en confiance, et sa verge se mit à bander sous le regard gourmand de la jeune femme thaïe. Du bout de ses ongles pointus, elle lui attrapa le manche et commença à le masser délicatement. Maintenant, sa verge était gonflée de sang et son gland tout violacé, prêt à exploser. C’est ce moment qu’elle choisit pour se baisser en position genoux repliés, pour se retrouver bouche contre sexe. Et alors qu’elle continuait de le branler de la main gauche, elle laissa courir sa langue le long de la verge tendue vers le ciel, en s’attardant avec délicatesse sur le gland tout frétillant. Puis elle se mit à l’engloutir dans sa bouche, ses lèvres toujours aussi pulpeuses entourant la queue du japonais avec une légère pression. D’un mouvement de tête du bas vers le haut, elle commença à le sucer langoureusement, en faisant trainer ses mains sur ses fesses et son ventre durci par de puissants abdominaux. Alors, elle accéléra la cadence, et sous les râles de l’homme maintenant entièrement à sa merci, elle se mit à émettre des bruits de sucions tout en branlant la verge rougie au plus profond de sa gorge.

Soudain, le japonais se cambra, et la tenant par la tête, il se mit à laisser exploser son jet de sperme en elle. Sous sa force, elle ne put faire autrement que d’avaler la chaude semence, tandis que l’homme rugissait sous le plaisir d’une longue jouissance, en lui caressant ses longs cheveux noirs.

Une bonne minute plus tard, alors qu’il avait renfilé sa chemise dans son pantalon et qu’elle se rinçait la bouche au-dessus d’un lavabo, il sortit de sa poche 1 billet de 500 thaï bahts qu’il lui tendit. Se retournant vers lui en souriant, elle lui fit comprendre avec des gestes de la main que sa prestation valait bien 2 billets ! Le japonais acquiesça sans broncher, et lui en tendit un deuxième en souriant lui aussi. Et alors qu’elle l’attrapait au vol, elle le remercia du signe Wai, puis rangea les deux billets dans son soutien-gorge. Puis, alors qu’il se dirigeait vers la sortie du sanitaire pour rejoindre la salle du bar en s’arrangeant les cheveux, elle s’approcha d’un urinoir, releva sa robe blanche et sortit un petit pénis de sa culotte, qu’elle se mit à allonger pour pouvoir uriner, avec satisfaction.

Ensemble, ils burent une dernière tournée avec jovialité, avant de se dire au revoir, toujours avec de grands signes de la main. Dehors, la pluie avait enfin cessé de tomber.

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