Un vol pour le 7e ciel

Un vol pour le 7e ciel

Comme chaque année, Lisa et Fred avaient tout mis en œuvre pour pouvoir partir se ressourcer en terre inconnue à l’autre bout du monde. C’était une habitude qu’ils avaient prise depuis plusieurs années déjà et ce serait donc leur sixième voyage partagé. C’est ainsi qu’ils avaient pu visiter plusieurs pays de l’Asie du Sud-est, le Mexique et Cuba. Mais ce coup-ci, ils avaient opté pour l’Inde, qu’ils souhaitaient découvrir pour ses charmes aussi intrigants que spirituels.

Le jour du départ arriva vite et c’est sous une bruine intense qu’ils allaient quitter Paris en ce mois de janvier. En descendant du taxi qui les déposa devant le terminal 2 de l’aéroport de Roissy, ils frémirent de froid, tant ils étaient peu couverts pour n’embarquer avec eux que le strict nécessaire. Ils savaient qu’il ferait plus de 35° en Inde à cette époque de l’année.

Après avoir enregistré leurs bagages, ils flânèrent dans les couloirs de l’aéroport, puis se rendirent dans un bistrot où ils burent des cafés serrés. Ils étaient bien, se sentaient légers comme l’air et se souriaient amoureusement, car ils avaient beau être ensemble depuis plus de dix ans maintenant, la flamme de l’amour qu’ils se portaient était toujours aussi vivace.

Presque trois heures plus tard, ils embarquaient à bord de leur avion, un Airbus A-340 qui devait contenir pas loin de deux cents passagers. Ils furent accueillis par une charmante hôtesse qui leur indiqua leurs places, qui se trouvaient au milieu de l’appareil et ils pouvaient ainsi observer les ailes de l’avion par le hublot. Ils prirent place et s’assirent confortablement, en attendant de voir qui allait être la personne qui occuperait le troisième siège de leur rangée, jouxté au couloir. Ils se sourirent avec malice, en apercevant qu’il s’agissait d’une femme d’une soixantaine d’années aux allures de hippie sur le retour. Ils se saluèrent tous les trois, attachèrent leurs ceintures de sécurité et restèrent silencieux jusqu’au décollage.

Lisa et Fred avaient pour habitude de faire l’amour le plus souvent possible. Mais ce qui n’était pas banal, et qui épiçait sûrement leur relation, c’est qu’ils adoraient le faire dans des lieux insolites. Ainsi, ils avaient déjà fait l’amour dans les toilettes d’un train, à l’arrière d’un bus de nuit, dans une salle de cinéma bondée et même sur le balcon d’un hôtel à Mexico, un soir de pleine lune. Et cette fois-ci, ils s’étaient mis en tête de baiser à dix mille mètres d’altitude, durant ce vol de quinze heures qui les menait au royaume ancestral de la sagesse.

Ils savaient tous deux que cela n’allait pas être des plus évidents à réaliser, mais ils s’étaient promis de tout faire pour. Au pire des cas, Lisa avait fait savoir à Fred qu’ils pourraient au moins se branler mutuellement, sans que personne ne s’en aperçoive. L’important était d’arriver à jouir à haute altitude.

Après plusieurs heures de vol où ils purent savourer une collation des plus honnête, les lumières intérieures de l’avion s’éteignirent lentement, pour laisser place à une obscurité des plus parfaites. Idéale pour tomber dans un sommeil profond, comme la plupart des voyageurs, dont leur voisine proche, ou pour exécuter leur plan d’action. Les hôtesses et stewards se trouvant à l’arrière, somnolant eux aussi légèrement, Lisa et Fred commencèrent par s’embrasser langoureusement. Un long baiser humide, qui leur fila le vertige et qui fit bander Fred automatiquement.

C’est alors qu’ils se recouvrirent leurs bas-ventres avec la petite couverture fournie par la compagnie aérienne. Puis, Lisa fit lentement glisser la braguette de Fred pour laisser s’échapper son pénis en érection qu’elle commença à masser de bas en haut. Fred, lui aussi glissa sa main droite dans le slip de sa compagne, et la masturba jusqu’à lui faire mouiller son vagin.

Puis, les yeux humides après avoir joui une première fois, Lisa se pencha et glissa sa tête sous la couverture, après avoir jeté un œil sur leur voisine qui ronflait timidement. Bien à l’abri des regards, elle se mit à sucer la queue de Fred avec tendresse et passion, ce qui le fit frémir à un point tel qu’il s’en mordît la lèvre inférieure.

D’ailleurs, il sentit monter en lui le doux plaisir, et de peur de jouir dans la bouche soyeuse de Lisa, il la repoussa légèrement. Elle comprit, et se passa la langue sur ses lèvres humides. Alors, très lentement, elle se leva et vint se poser sur ses jambes. C’était inconfortable, car la place était étroite, mais elle put se placer sur lui à califourchon, et ainsi le chevaucher et insérer sa bite tendue vers le ciel dans son vagin humide. Et elle se mit à bouger ses fesses dans une cadence rapide, car elle savait qu’il fallait maintenant faire très vite, de peur qu’on ne les surprenne.

Mais Lisa savait y faire, et c’est dans la minute qui suivit qu’ils jouirent ensemble, en retenant des râles de plaisir. Ils restèrent collés quelques secondes, puis alors qu’une personne se levait à l’arrière pour rejoindre une des toilettes, Lisa se releva comme elle put, laissant du sperme retomber sur les jambes de Fred et se rassit à sa place. Ils étaient tous deux en âge, et avaient le souffle court, mais ils se regardaient, les yeux pleins de vie, en se souriant.

Une fois tous deux rhabiller, ils s’endormirent à leur tour, et leurs rêves furent emplis de positions et d’endroits peu communs de l’Inde, où ils pourraient faire l’amour.

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